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Sortie Mars 2012


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Nouvelles d'Elles
Editions du Jasmin
deuxième trimestre 2012
Collection Jasmin Littérature
150 pages 17,90 €
"Des amoureux, des petites filles, des vieilles dames, des demoiselles, des princesses, et même des alouettes de mer...
Les histoires naissent au bord de l'océan, en haute mer, dans une bibliothèque, un palais, en France, en Chine, en Italie, jusqu'au paradis de Paimpol.
Philippe de Boissy nous entraîne dans son univers littéraire subtil et tendre. Les personnages, profondément humains, s'accrochent comme ils le peuvent à ce que leur offre la vie, parfois douce, souvent cruelle."
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"Quinze nouvelles contemporaines mettent en scène des femmes et le monde qui les entoure. Un univers poétique, un style original, sobre et percutant. "
L'avocat du diable |
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Ouvrage achevé.
2009


Vous pouvez commander
le Carnet N°37 "Le jardin apres le jardin"
pour 50€
Jean-Pierre HUGUET
Editeur-
Le Pre Battoir
42220 Saint-Julien-Molin-Molette
Tél. : 04 77 51 52 27
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Le jardin après le jardin
En décembre 2009, Philippe de Boissy présentait sa nouvelle « Le jardin après le jardin » à la galerie Elsa Lorente de Vienne.
Ce 37ème ouvrage de la collection Carnet des Sept Collines dirigée par Michel Sottet et édité par Jean-Pierre Huguet est enrichi d’une estampe signée de Daniel Dezeuze.
A cette occasion Philippe de Boissy parlait de son travail et du thème du jardin après la lecture de quelques extraits de la nouvelle par Christine Gard.
Son texte est un récit autobiographique qui conduit le lecteur dans les méandres des derniers moments de son père hospitalisé :
« …La sonnerie du téléphone cingla la cime des arbres. Deux pies s’envolèrent d’un merisier. Mathilde répondait oui à tout ce qu’elle entendait.
L’opération s’est bien déroulée, cria-t-elle à Simon. Tu peux y aller… »
Son père, médecin, patient dans les deux sens du terme, subit lui aussi les interventions, les déplacements, les décisions ultimes et urgentes des derniers soins.
Et puis il y a eu cette sensation d’avoir communiqué avec son père qui était dans le coma. A cette époque là, on ne pensait pas qu’un comateux pouvait être conscient, et pourtant Philippe de Boissy avait ressenti une réaction de la part de son père.
Alors la vie repousse-t-elle ainsi ses limites ? Et après la mort ?
« Eh bien rien ne meurt, les atomes survivent, dans l’esprit des vivants ou ailleurs. »
Il en est persuadé, à la fois attentif aux découvertes de la science et sensible à la philosophie bouddhiste. Il dit que ce qui reste devant la mort ce sont les poches pleines de cailloux. Sans doute veut-il parler de ces peines que nous portons.
Philippe est marqué par deux autres morts : celle de son frère aîné avant sa naissance, qui a dû rejoindre les limbes d’après sa mère, lieu de beauté. Une chance peut-être, celle d’être aimé à vie par sa mère.
« A la mort de Grand-père, je devais avoir une dizaine d’années, j’ai écrit avec un stylo à pompe « mort » en tous sens, en tous caractères, en toute taille, à l’encre violette, et j’ai trouvé ça beau ! La mort, à ce moment là pesait quelque chose, elle était donc aussi une création. » dit-il.
L’amour ne meurt pas après la mort.
Ainsi il développe ces deux thèmes de prédilection tout au long de sa vie de peintre, écrivain et poète : la mort, et l’amour des insectes, des plantes, de la musique, de la neige, des femmes, de la mer, des mots, des histoires, des jardins !
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"Est- ce que tous les gens qui écrivent après la mort d'un proche sont des écrivains ? "
L'avocat du diable |
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Le voyageur
IN-FUSION
Revue Littéraire.
Printemps 2009 N°3.
Directeur de Publication Nicolas COTTEN
Distribution : Le Jasmin
12 €
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Conte pour pêcher avec
IN-FUSION
Revue Littéraire.
janvier 2008 N°1.
« La nature sous toutes ses formes »
Directeur de Publication Nicolas COTTEN
Distribution : Le Jasmin
12 €
Philippe De Boissy vit dans « La nature sous toutes ses formes » à Pact en Nord Isère : un âne, des poules, des oiseaux migrateurs en visite, des chênes, des oliviers autour de lui, le Dolon qui coule tout près.
Où a-t-il donc pêché ce conte ?
En ce mois de janvier, c'est le sort du « vieil arbre de Noël »* qui le préoccupe : le brûler au fond du jardin ? S'en débarrasser à la décharge ? À la déchetterie ?
C'est un jeune garçon qui s'en chargera, soucieux de son voisinage, prêt à tout avec la complicité d'une petite fille, d'une pie, du vent, d'une araignée, de la neige et pour le plus grand plaisir d'un vieil homme.
Mais n'oubliez pas, un sapin garde toujours un peu de la magie de Noël.
Et devinez quoi ? Janvier 2008, Philippe De Boissy vient de planter son « vieil arbre de Noël » entre son chêne et son olivier, lui qui écrit encore : « Quand je serai mort mettez-moi en terre une main dehors. »**
Marie-claude Rœsz
* « Conte pour pêcher avec » publié dans IN-FUSION N°1/ 2008
** « Ça saute aux yeux » éditions du Jasmin 2006 |
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" Conte de Noël... Drôle de Noël.
Pas de petit Jésus.
Des sapins, des sapins.
Et ça va loin tout ça.
On tombe de haut (à la fin)." L'avocat du diable |
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Le désert d'à côté
Collection En attendant le bus.
Editions Jacques André, Lyon, 2006.
5 €
Demain, jour des vacances, ils vont traverser le désert.
Ce désert, on peut le deviner du haut des toits plats de l'immeuble Les Lilas 3 où il est interdit de monter au dernier étage.
L'accès en est clos par des portes en fer, qu'on ne peut ouvrir qu'avec une clé carrée. La clé carrée, seul le concierge de l'immeuble en possède une.
Quelques enfants de l'école aussi.
C'était la plus petite règle en alu, en vente à la librairie-papeterie-maison de la presse-articles de bureau : elle ouvrait très bien les portes interdites.
De là-haut, en plein vent rase venu d'Afrique, on découvrait le désert : des champs à l'abandon où devaient se construire les Roses et les Mimosas, deux cents logements.
Au-delà, on ne voyait plus. On entendait une rumeur, un dragon invisible... |
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" On aimerait avoir sous la main une histoire une bonne fois pour toute.
La couverture est déjà bonne..."
L'avocat du diable |
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Le temps de sourire de ces choses
Editions Car Rien n'a d'Importance, 1990. (épuisé)
Ça vous fait rire ? Qu'est-ce
qui vous fait rire ? Vous trouvez
ça drôle ? Pourquoi souriez-vous ?
J'ai dit quelque chose de drôle ?
Pourquoi prenez-vous cet air ?
C'est que le pouvoir des incompétents,
le savoir des nuls, la gloire des crétins
et la mort des choses doivent
nous faire sourire, au moins par amour,
des désespoirs qu'ils engendrent.
Dix nouvelles plus folles que nature,
et si bien menties qu'on les croit. |
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" Faut pas tout mélanger, un conte n'est pas une nouvelle, une nouvelle n'est pas un conte. Qu'est ce qu'une nouvelle ? Il paraît que l'auteur a répondu à cette question lors de conférences.
Tant pis pour nous. "
L'avocat du diable |
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Les anémones de Caen
Dans : Un œil au cœur.
C.C.L éditions. 1987
Treize nouvelles au cœur du cœur. A tue-tête au cœur de l'amour.
Hors la raison, toutes fantastiques dans leur imaginaire et côtoyant toujours la beauté.
Treize moments merveilleux ou terribles, dans un recueil qu'on lit de tous ses yeux pour se sauver le cœur... |
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Une âme au berceau
Dans : La vague à l'œil.
C.C.L. édition. 1986
La mer ici recommencée par treize nouvellistes qui débarquent dans ce recueil pour la première fois ou pour la seconde.
Le CCL met à la mer treize nouvelles inédites et fantastiques : au lecteur d'atteindre la terre promise ou de disparaître un soir par plaisir de la lecture, après la dernière page, blanche bien sûr... |
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L'accident
Dans : L'œil de la lune
C.C.L. édition 1985
Voici des histoires à dormir debout. Voici des disparus qui cheminent avec des vivants, des ressuscités qui refont le monde, un coupeur de cous, une apparition. L'Amour et la Mort hors des lits et des cimetières. Treize auteurs qui mettent au monde ensemble, sur la voie publique, et pour toujours treize enfants d'un coup.
Centre de Création Littéraire Daniel Ronjat éditeur à Beaurepaire d'Isère. |
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" Recueils collectifs sur des thèmes : le fantastique, la mer et l'amour. " L'avocat du diable |
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De la mesure
Dans : Y-a-t-il des écrivains dans la ville ?
Editions L'Atelier du Gué
Ecrire, transmettre, dire, exister...
Qui écrit ? Qui est publié ? Ecrire est-il une fonction ?
Créateur un état ? Ecrivain un métier ? ...
On peut décliner toutes les interrogations autour du verbe écrire. On peut aussi vivre l'écriture comme un acte simple, inhérent à la vie quotidienne, venu d'un simple plaisir ou d'une impétueuse nécessité.
Dans la région grenobloise, autour d'ateliers d'écriture, des " amateurs " et des " professionnels " se rencontrent.
D'un travail partagé, élaboré ensemble, ou bien simplement d'un échange, naissent des textes qui ont en commun le souci d'appréhender le quotidien, la cité...
Ailleurs, en Languedoc, un éditeur spécialisé dans les nouvelles, convaincu qu'elles témoignent de leur temps et que l'imaginaire est aussi le constat de la société dans laquelle il prend racine, voit dans ces textes une terre fertile où naissent, s'affirment ou se découvrent des écrivains, mais aussi des hommes et des femmes comme vous et moi.
Ecrire aide parfois à vivre ; lire aussi. Ecrire, c'est rattacher son propre langage à l'ordre des choses, au cours du monde. Lire, c'est décrypter, c'est traduire, c'est s'approprier l'imaginaire de l'autre. Partage auquel vous convient les dix-sept auteurs de ce recueil. |
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" Critique d'une société qui mesure tout avec un étalon qui n'est qu'elle même.
L'auteur se jette dans cette aventure.
Quelle chute !
A la fin de cette nouvelle, le sexe du personnage principal (l'auteur ?) se transforme en arbre où les amoureux viennent graver des coeurs.
Après la pluie, le beau temps."
L'avocat du diable |
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Les lois de l'été
Sous le pseudonyme de Jean Philippe Simonne.
Flammarion, 1970. (épuisé)
Quelques belles nouvelles, un certain lyrisme dans l'écriture qui peut être excessif ou mal maîtrisé.
La guerre d'Algérie est passée par là (nouvelles Le compagnon des autruches, Don Juan) la tension du lecteur est souvent surprise.
Cet écrivain nous en a fait lire de plus belles dans des revues (Nouvelle revue française, Esprit) qu'on ne tardera pas à en lire de très bonnes. |
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" Quand c'est bien, c'est bien. Quand c'est beau, c'est beau. Mais quand c'est raté, c'est pénible, et quand c'est presque raté, c'est décevant surtout avec une bande annonce pareille. Au delà de tout, L'amour." L'avocat du diable |
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