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Le garde fou
C.C.L éditions.
Annecy, 1980.
Isle Sur Sorgue, 2004
Passer après Albert Camus ce n'est pas facile.
Le fait divers est vrai.
Une femme s'est jetée dans l'Isère à Grenoble du haut d'une passerelle. Un juge est témoin et il ne plonge pas.
Après il pense et parle de tout ça avec sa conscience de juge, d'homme ordinaire qui se met avec dieu dans la tête.
Pièce en 1 acte, à 1 comédien, c'est tentant pour un comédien.
La pièce a été jouée et l'est encore.
Elle a obtenu parfois de beaux succès. Le théâtre est une aventure difficile sur le plan financier.
Le théâtre en bref, en un seul acte tente un comédien ou une comédienne mais après c'est plus difficile. |
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" C'est le genre de théâtre qui creuse quelque chose avec l'aide de quelque chose qui m'embête religieusement. "
L'avocat du diable |

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La folie la plus sûre
C.C.L éditions.
Annecy, 1980.
Isle Sur Sorgue, 2004
Deux comédiennes débattent de ce qui est le plus beau risque qu'on puisse courir : l'amour.
Raté, ou pas ? Heureux, joyeux, ou pas ?
Commencé quand, mort une fois ou plusieurs fois, capable de guérison, de renaissance.
Le texte raconte une série d'histoires merveilleuses et puis le fil casse.
Une des comédiennes danse sur une comptine enfantine.
Et on reparle d'amour.
En fin de compte l'histoire est toujours à refaire, à recoudre, à recommencer.
Mais l'auteur ne se décourage pas, à croire qu'il y croit. |
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" Si les comédiennes sont excellentes, ça marche. "
L'avocat du diable |

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Un été sur les toits
C.C.L éditions.
Grenoble, 1988
J'ai écrit cette pièce parce qu'on me l'a commandée. J'ai préféré cette commande à d'autres.
Pourquoi ?
Parce qu'au moment où l'on commémore 1789, j'ai voulu proposer mon propre cri, et le mettre dans la bouche d'un aveugle de 20 ans. Au travers de cette commémoration d'une révolution, je me forge une mémoire à l'avance, ambiguë et fragile, où l'amour, se sachant perdu, utiliserait son cri pour en douter.
J'ai donc cherché des signes, des traces, des goûts de l'existence. Si j'ai redécouvert une suite de moments terribles, où le goût de l'avenir passe souvent par la Mort, je n'en ai retenu que trois :
Juin 1788 - Juin 1871 - Juin 1968
Michel de Certeau écrit qu'en 1968, on a pris la Parole comme on avait pris la Bastille. Les personnages d'Un été sur les toits redisent, en mai 1988, et pour longtemps j'espère, que " La vie aime la conscience que l'on a d'elle ".
Philippe de Boissy
Grenoble - Janvier 1988 |
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" Encore une fois Monsieur fait trop long.
Une troupe a repris la pièce en n'interprétant que le premier acte, c'était déjà mieux. "
L'avocat du diable |
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